top of page

L'école Florale EMOVA visite la production

  • Photo du rédacteur: Eucaly
    Eucaly
  • 13 janv.
  • 4 min de lecture

Nous avons eu la chance de rencontrer une partie des élèves de Brevet Professionnel de deuxième année de l'École Florale. Accompagnées de leurs formatrices nous avons pu leur faire découvrir à la fois la culture de l'eucalyptus mais aussi du Mimosa, depuis notre production familiale du Sud de la France.


Cette visite a été rendue possible suite à nos échanges avec AUDE EMERY-MAUVIGNER que nous avons eu la chance d'interviewer pour notre magazine #5 été 2025.

Une école à (re) découvrir à travers notre interview. Et pour toutes informations complémentaires contactez l'équipe à contact@lecoleflorale.com



Rencontre avec la cheffe d’orchestre de l’École Florale EMOVA


AUDE EMERY-MAUVIGNER

Former les fleuristes de demain avec passion et exigence


À la tête de l’École Florale du groupe EMOVA, Aude Emery-Mauvigner incarne une nouvelle génération de pédagogues du végétal. Meilleure Ouvrière de Suisse, cheffe de file passionnée, elle nous raconte la naissance de cette école d’un nouveau genre, ses ambitions et les promesses du cru 2025.


Une école née d’un projet ambitieux

« L’École Florale est née après le premier confinement, en octobre 2020. À l’époque, tout était à inventer. »

Quand Aude Emery-Mauvigner rejoint le groupe EMOVA en mai 2020, l’école n’existe pas encore. Visionnaire, le président du groupe souhaite dépasser le simple service formation interne pour créer une véritable école de transmission. Résultat : une structure inédite, professionnalisante, qui forme aujourd’hui plus de 100 élèves par an, avec un taux de réussite au CAP de 97 %.

Aude en est la coordinatrice pédagogique et opérationnelle, véritable trait d’union entre les élèves, les formateurs et les employeurs. « Je suis la partie immergée de l’iceberg, sourit-elle. Je suis une touche à tout : du recrutement aux examens en passant par la promotion de l’école. »

Son profil ? Une expertise solide et atypique : d’abord formée en horticulture, Aude passe ensuite un CAP, un brevet fédéral, une maîtrise fédérale en Suisse… jusqu’à décrocher en 2024 le titre de Meilleure Ouvrière de Suisse.



Trois parcours pour trois publics

L’école propose trois formats de formation :


  • CQP Assistant Fleuriste :

Une immersion courte (14 semaines) en alternance magasin/école, idéale pour les reconversions via France Travail ou pour des publics éloignés de l’emploi. Certaines promotions ont accueilli des ressortissantes ukrainiennes.


  • CAP Fleuriste (RNCP) :

Une formation d’un an, axée 100 % sur les matières professionnelles (botanique, reconnaissance végétale, art appliqué…). Accessible aux bacheliers, en présentiel.


  • BP Fleuriste :

Deux ans en présentiel, accessible aux titulaires d’un CAP. Ce cursus plus stratégique aborde des matières comme le commerce, gestion, management et histoire de l’art.

Toutes les formations sont en alternance, avec un rythme pensé pour coller aux pics d’activité des boutiques. « En décembre, tous les élèves sont en magasin pour vivre les couronnes, les paillettes, les rushs. Ils expérimentent le métier en conditions réelles. »




Des profils venus du monde entier

L’école attire une grande variété d’élèves. Certains viennent juste après le bac, d’autres à 52 ans pour changer de vie. La plupart sont des femmes, mais quelques hommes intègrent aussi les promotions.


« Ce qui est magnifique, c’est la diversité culturelle. On a eu des élèves venus de Finlande, du Japon, d’Iran, d’Ukraine… Ça apporte une richesse incroyable. »

Tous les cours sont en français. Un test de positionnement est donc systématiquement proposé, notamment en botanique, où le vocabulaire est difficilement traduisible.

Et contrairement aux idées reçues, les élèves ne viennent pas tous du réseau EMOVA.


« On a des jeunes chez des fleuristes indépendants, en jardinerie (Truffaut), en grande distribution, ou même dans de prestigieux palaces comme Le Bristol ou le Peninsula. »

Un tremplin pour évoluer dans le groupe EMOVA

Être élève de l’École Florale, c’est aussi bénéficier de passerelles internes. Un apprenti en CAP peut poursuivre en BP, puis devenir responsable de magasin chez EMOVA.

« Nous accompagnons celles et ceux qui veulent construire une carrière durable avec nous », explique Aude.


Rejoindre l’École Florale : mode d’emploi

Les inscriptions pour la rentrée 2025 sont ouvertes. Il suffit de se rendre sur le site lecoleflorale.com et de remplir le formulaire de contact. Un entretien individuel et un test de positionnement permettront ensuite d’évaluer la candidature.


📝 À savoir :

– L’apprenti n’a aucune charge à assumer.

– L’employeur prend en charge une partie du coût.

– L’inscription peut se faire avant ou après avoir trouvé une entreprise.

– La rentrée a lieu début septembre, avec une clôture des inscriptions fin octobre.


Et demain ? Une école engagée

Labellisée Qualiopi, l’École Florale s’engage aussi sur le plan sociétal :

📍 Adoption à venir d’une charte LGBTQ+

📍 Déploiement d’une charte RSE écoresponsable

📍 Une pédagogie exigeante, mais humaine : « Certains élèves ne vivent pas à Paris et ne viennent qu’une semaine par mois à Issy-les-Moulineaux. Nous faisons tout pour les accompagner. »



Avec EUCALY, des projets à imaginer ensemble

« Chaque élève de CAP réalise un chef-d’œuvre. Pourquoi ne pas imaginer une epreuve commune ? Ou organiser une visite de votre production ? »

L’École Florale partage la même passion qu’EUCALY : valoriser le savoir-faire français et rendre hommage à la beauté vivante de la fleur. Une collaboration entre nos deux univers ne fait que commencer.




DEMANDE D'INFORMATIONS

01 80 00 20 75


 
 
 

Commentaires


bottom of page